Non qu'elle repose, affaiblie
usée par les travaux des champs
ni cède à la mélancolie
que nous rameutent les couchants
Ses courbes murmurent les chants
où peine de l'âme s'oublie
et se rie des tristes couchants
Elle n'est que songes et rêves
ignorant tout des lents soleils
Son souffle a le parfum des grêves
Sa peau absorbe les vermeils
En sa pose logent les trêves
que lui réfutent ses pareils
épris de ces vilains soleils
jaloux de nos pas sur les grêves

Où grimper aux rideaux de Saturne...