Impromptus Littéraires Les Impromptus Littéraires

Les Impromptus Littéraires
Coitus impromptus V.4.0

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vendredi 8 juin 2012

Oncle Dan - Ecriture mathématique

Puisque les Impromptus littéraires m'y invitent, je crois le moment venu de vous parler de ma moitié. Autant vous dire tout de suite qu'elle n'est pas la moitié d'un imbécile.

Pour la reconnaître, sachez que sa hauteur est proche de sa largeur. D'une circonférence nettement supérieure à la moyenne, nous pouvons considérer que sa surface et ses formes sinusoïdales représentent un volume considérable susceptible de remettre en cause les lois d'Archimède.

La voix est aiguë, le caractère obtus, nécessitant une remise dans la droite ligne à intervalles réguliers pour arrondir les angles et ne pas dépasser les bornes.

Je ne suis pas pour la division du foyer et je suis quelqu'un de carré, donc, lorsque nous quittons l'hexagone sur un avion de ligne, je réserve toujours une place supplémentaire. L'addition est salée mais les plateaux repas sont intégralement dévorés.

Je ne vous ai livré ici qu'un échantillon et quelques arguments, et j'essaie encore de faire bonne figure, mais je ne supporte plus ses écarts et la multiplication de ses dépenses exponentielles qui atteignent des sommets. J'envisage de prendre la tangente et de chercher un point de fuite avec une inconnue.

Où lire Oncle Dan

Mamily - Ecriture mathématique

Les compagnons d'Archimède, s'étaient donné rendez-vous à Villelongue, pour commencer leur itinéraire vers la Salvetat-sur-Agout.
Tous les participants étaient arrivés à 6 h.
Chacun d'eux avait prévu un sac à dos, avec un imperméable, une trousse d'urgence, une gourde d'eau , des documents ainsi qu'un podomètre.
Un petit déjeuner les attendait, servi sur une table de ferme encadrée de deux bancs, dans la grande salle à manger du gite. Une suite de bols avait été disposée à leur intention.
Il était 6h45 quand Pascal, le guide des compagnons, donna le signal de départ.
Il rappela quelques personnes qui avaient pris la tangente pour admirer le barrage du Laouzas et ses chutes mousseuses.
Ils prirent la route perpendiculaire vers Gabutal sur le chemin d'Arles, et chacun leur tour, se mirent à commenter leurs découvertes.
Archimède, le géologue, ramassait un à un des échantillons de roches et avec une logique implacable. Une loupe à la main, il les triait.
Il trouva cinq schistes, quatre granits, de multiples roches qu'il trouvait intéressantes et qu'il rangeait méthodiquement dans son sac.
Leonhard fit remarquer l'altitude du lieu grâce à son altimètre portable:
« Nous sommes déjà à 845 m !... le chemin commence à grimper !»
A l'aide de leur bâton à l'extrémité pointue, qu'ils appuyaient dans des endroits stables, ils avançaient logiquement tout en évitant les cailloux.
Leurs pas n'étaient pas chronométrés mais mesurés et réguliers.
Ils continuèrent par une courbe en direction de la forêt domaniale du Somail.
Ils s'arrêtèrent quelques courts instants pour admirer les ruines de Severac le chateau et c'est Nicolas, historien passionné qui commenta le passé de cette forteresse datée, probablement dit-il, du 10éme siècle.

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